21ème journée : Paris - Dijon (8-0)

Made in DFCO (Facebook : Made in DFCO / Twitter : @MadeinDFCO) s'associe désormais à VAVEL France pour vous faire vivre l'actu du club bourguignon. Aujourd'hui, Made in DFCO revient sur la rencontre face au Paris SG, avec l'humour qu'on leur connaît. Des génies on vous dit !

21ème journée : Paris - Dijon (8-0)
On a peut-être perdu, mais le lob de Jordan Marié à la 25ème seconde était pas mal

En voyage au Parc Astérix hier soir, le DFCO s’est adonné aux joies du grand huit. Et autant dire qu’il y a eu de sacrées secousses. Pendant 90 minutes (pour une fois, Olivier Thual a été sympa avec nous et a donc cessé les frais sans mettre de temps additionnel), le DFCO a été le sparring-partner d’un PSG en grande forme. Notre rédacteur habituel, qui était au Parc des Princes hier soir, étant encore en état de choc, c’est un gentil stagiaire qui le remplace aujourd’hui pour assurer ce bon petit debrief des familles.

 

Les joueurs :

 

L'homme du match : Le commentateur de Canal+ (10) : Nous sommes à la 64ème minute de jeu lorsqu’Eden Massouema fait son entrée en jeu (la première pour lui en Ligue 1). Ok, ça c’est déjà plutôt intéressant, mais ce qui l’est encore plus, c’est ce que dit le commentateur de Canal+. Je ne me souviens plus de son nom mais c’est un point de détail de l’histoire. Bref, ce héros du XXIème siècle se met à raconter une croustillante anecdote : lors de son arrivée à Dijon, Eden Massouema a reçu un pot de moutarde, blablabla, Dijon capitale de la moutarde toi-même tu sais. Oh mais !! Attendez, ce fameux pot de moutarde avait été offert par l’institution Made in DFCO ! Incroyable, on a enfin parlé (bon certes, indirectement) de nous à la télé ! Scènes de liesses au QG de Made in DFCO, on a gagné notre match, quel formidable lot de consolation. Tchut tchut les rageux.


Reynet (3,5) : Bon, sur à peu près 6 des 8 buts, il ne peut vraiment rien faire. Après, c’est difficile d’évaluer un gardien qui mange autant de buts. Mais, souvent abandonné par sa défense et canardé par l’armada parisienne, c’est loin d’être le premier responsable de cette faillite collective. En deuxième mi-temps, il a fait quelques parades histoire d’éviter qu’on en prenne 10. À sa place, on aurait déjà posé la manette.


Chafik (2) : Pour la première fois avec le DFCO, Fouad Chafik a été positionné à gauche. Peut-être aussi la dernière fois, du coup.


Yambéré (2,5) : Magic Yambi fait plutôt une bonne saison. Par contre, quand il passe à côté, il ne fait pas semblant. Souvent, quand l’équipe est dans la difficulté, il coule avec. Doit peut-être encore progresser mentalement pour s’imposer en tant que véritable leader de la défense. Un pénalty concédé, mais surtout une superbe remise en une touche pour le troisième but de Neymar. Là, c’était un vrai une-deux. #JogaBonito


Varrault (3) : À la ramasse sur le 3ème but. Notre capitaine emblématique s’est en plus blessé et a dû laisser sa place à la pause. Remplacé à la 46ème minute par Haddadi (2,5). Le Tunisien, ancien défenseur central, a donc occupé cette position. Pour lui aussi c’était une première avec le DFCO. Mais probablement pas la dernière avec le match de samedi à Strasbourg qui s’annonce.


Rosier (3,5) : Sur ce match c’est difficile d’en vouloir à Valentin Rosier, qui s’est montré combatif jusqu’au bout malgré la déculottée. Au match aller, il avait bien contenu Neymar. Mais cette fois, le Brésilien a largement élevé son niveau et ce fut donc bien plus compliqué pour le latéral dijonnais. Il n’a pas tellement démérité, c’est d’ailleurs le Dijonnais qui a touché le plus de ballons, mais il ne pouvait pas tenir la défense à lui tout seul non plus.


Abeid (2) : Le DFCO a pris l’eau au milieu, à l’image de Mehdi Abeid qui n’a pas réitéré la belle partie qu’il avait produite au Parc la saison passée. En terme comptable, il affiche plutôt de bonnes statistiques mais dans les faits, il n’a jamais réussi à vraiment orienter le jeu et tenir le ballon. Il est tout de même l’auteur de l’unique opportunité dijonnaise avec une frappe renvoyée par Areola. Depuis quand il arrête des tirs lui aussi ?


Marié (1) : Compliqué pour Jo’ Marié, ce match. Le Busquets de Bourgogne a été carrément coupable sur le second but où il ne lâche pas sa balle pour des raisons inexplicables. Après ça, le match était (déjà) tué et l’ami Jordan n’a pas semblé être bien à l’aise dans l’entre-jeu.


Xeka (2) : Miguel était de retour pour nous jouer un mauvais tour. Enfin il a quand même failli faire la seule belle passe dijonnaise du match, à destination de Kwon, sauf qu’elle a été interceptée par... Jeannot. Après ça, c’était compliqué. Il a parfois trop porté la balle (genre, pendant trois secondes, ce qui était déjà bien trop face aux milieux parisiens), n’a pas réussi à exister dans le jeu tout comme Abeid et n’a pas gratté beaucoup de ballons. Mais c’est plutôt contre Strasbourg qu’on t’attend, Mimi.


Saïd (1) : Sur ce match, il fallait jouer simple si le DFCO voulait avoir une infime chance d’exister. Wesley Saïd, lui, a préféré tenter des louches et d’autres choses bien trop compliquées pour que cela s’avère vraiment efficace. Un peu dans le dur en ce moment, on espère qu’on le reverra en grande forme bientôt car on connait son immense talent.


Kwon (0,5) : Chang-hoon Kwon est fautif sur le premier but (même si la réalisation consécutive de Di Maria n’était pas évidente à prévoir ni à réussir). Et à part ça, ben, masse de mauvais choix et de pertes de balle. Techniquement il n’a pas fait de différence non plus. Tout comme Wesley Saïd, ses derniers matchs ne sont vraiment pas terribles.


Jeannot (1) : Benji a dû décrocher pour toucher quelques fois le ballon. Sinon, ce match était pour lui un long calvaire. Il a toutefois pu s’exercer, à neuf reprises, au coup d’envoi. Dorénavant, l’engagement au milieu de terrain est un geste technique qui n’a plus de secret pour lui. Espérons que cette nouvelle flèche à son arc soit un atout précieux pour le DFCO dans la course au maintien. Ne rigolez pas, il y a des équipes comme le FC Metz par exemple qui rencontrent des difficultés à jouer correctement un engagement, donc c’est très important.

 

Neymar n'était pas si bon que ça

 

Le match :

L’important c’est de participer.